Auteur :
S. F.
mercredi 31 décembre 2014 20:12
L’international algérien, Saphir Taïder, invité à assister à un tournoi de futsal avant-hier dans son quartier natal, à Castres, a donné une interview au site ladepeche.fr où il a parlé de ses moments forts au cours de cette année 2014 qui vient de se terminer et donner ses vœux pour cette nouvelle année 2015. L’ancien Intériste a bien évidemment émis le souhait de remporter la CAN. «Un vœu pour 2015 ? La Coupe d’Afrique en janvier», a-t-il dit, avant d’évoquer sa force de caractère : «L'une de mes forces depuis que je suis petit, c’est la patience. J'ai toujours su être patient. Ne rien lâcher, y croire jusqu'au bout. Quand on a des objectifs en tête : travailler et être patient. Et on y parvient…»
«Ce que je retiens de 2014, c’est notre 8e de finale face à l’Allemagne»
A la question : que retenez-vous particulièrement de cette année 2014, le pensionnaire de Sassuolo a répondu : «Le 8e de finale de la Coupe du monde de l'Algérie contre l'Allemagne ! Avec cette équipe, nous avons réussi à transmettre des émotions énormes à tout un peuple, et à ma famille pour ce qui me concerne».
«J’ai franchi énormément de paliers et je me sens plus mûr»
Et d’enchaîner sur cette année 2014 qui aura été très importante pour Saphir Taïder : «J'ai franchi énormément de paliers lors de cette année 2014, en entrant dans un très grand club, en faisant la Coupe du monde, en me qualifiant aussi avec l'équipe d'Algérie pour la coupe d'Afrique… J'ai progressé, je pense, à tous les niveaux et je me sens donc beaucoup plus mûr. 2014 fut donc une année importante. Mais, j'espère qu'il y en aura encore plein d'autres».
«Ma famille, c’est tout ce que j’ai et, sans elle, je n’en serai pas là aujourd’hui»
Tout comme Yacine Brahimi, Taïder assure qu’il est très famille et que celle-ci représente beaucoup pour lui. «Les liens sont très forts avec tous. Je les ai tous les jours au téléphone ou via Skype. On se voit fréquemment. Ils viennent me voir souvent en Italie. La famille, c'est tout ce que j'ai… Sans eux, je n'en serai pas là où j'en suis aujourd'hui. Je les remercie tous les jours et je ne les remercierai jamais assez. Mes frères restent très proches de moi. Ils arrivent forcément à me comprendre. Lorsque j'ai un petit problème, je m'adresse d'abord à eux pour trouver du réconfort et des conseils.»
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