Auteur :
Rachid C.
dimanche 07 juillet 2019 12:56
Depuis que les frères Ould Zmirli ont annoncé leur démission rien ne va plus au Nasria. Nous sommes à un peu plus d’un mois du lever de rideau de la nouvelle saison mais les Husseindéens n’arrivent toujours pas à convaincre un investisseur ou une société nationale à prendre en charge leur club. Pis, prévue dans un premier temps pour aujourd’hui au centre d’entraînement de Bensiam, la reprise des entraînements a été décalée à une date ultérieure. Une mauvaise nouvelle pour les Sang et Or qui s’inquiètent pour l’avenir de leur club de cœur qui se trouve dans l’impasse.
Lahlou ne veut pas aller au clash avec les supporters
Démissionnaire de son poste, l’ancien président du club sportif amateur, Mourad Lahlou, a été désigné par les autorités locales il y a maintenant quelques jours à la tête du directoire qui devait gérer cette période transitoire. Ne faisant pas l’unanimité, il a préféré se retirer et ne pas aller au clash avec les inconditionnels qui souhaitent que leur équipe soit prise en charge par une société nationale comme c’est le cas pour le CRB, le CSC et d’autres clubs.
Les joueurs ont été informés de la nouvelle
Toujours en vacances, les partenaires de Mohamed Amine Tougaï suivent avec un grand intérêt l’actualité du Nasria. Soulagés par la programmation de la reprise des entraînements le 7 juillet, ils ont été très déçus lorsqu’ils ont appris qu’elle a été décalée à une date ultérieure. Considérés comme de simples employés au club, les joueurs n’ont d’autre choix que de prendre leur mal en patience.
Les conséquences risquent d’être très lourdes
Les jours passent et se ressemblent dans la maison nahdiste. Alors que la plupart des autres équipes ont déjà repris le chemin des entraînements et ne devraient plus tarder à se rendre à l’étranger pour effectuer leur stage d’intersaison, au Nasria on n’arrive toujours pas à désigner une personne capable de succéder à Mahfoud et Bachir Ould Zmirli. Une chose est sûre, les conséquences de ce conflit risquent d’être très lourdes. Conscients de ce qui les attend, l’idéal pour les Husseindéens, serait de mettre leurs différends de côté pour espérer faire sortir le club de ce trou noir.